Archive pour 'Non classé'

Blog en deuil

La vie est une cerise
La mort est un noyau
L’amour un cerisier.
Jacques Prévert 

Absolument rien

Lorsque, au milieu de la journée, il n’avait plus la force de lire, le libraire, les yeux grands ouverts, rêvait.
Et lorsqu’il rêvait, il rêvait qu’il lisait.
Un livre où il ne se passait rien.
Absolument rien.
Régis de Sá Moreira

Neige

pie

La pie (Claude Monet)

http://www.intermonet.com/monet.htm 

http://www.lechemindebriquesroses.com/2010/12/22/le-paysage-la-neige-monet-et-la-pie-quantre-grands-mots-on-sy-attaque/

http://www.monet2010.com/

l’infini du ciel

Sur la pointe d’une herbe
devant l’infini du ciel
une fourmi
Hôsai Ozaki 

Cinq minutes…

Comme on est exigeant, toujours ! On commence par ne pas vouloir moins d’une vie de bonheur, puis on apprend que quelques années volées, c’est déjà une étrange chance… Après, on accepte de se contenter d’un soir… Et puis, tout d’un coup, il ne vous reste plus que cinq minutes, et on arrive à trouver que c’est encore une oasis infinie, cinq minutes de bonheur !
Jean Anouilh 

Un oiseau de passage

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Pastiche

J’aime,j’aime nos R.D.V. « vertuels ».

 Je veux aimer ta peau… l’embrasser.

 Je veux aimer tes bras… m’y lover..

 J’aime la voix de ton écriture,elle m’envoûte.

J’aime ton pas … il me guide.

J’aime tes yeux, ta façon de regarder le Monde.

J’aime tes mots… je m’y inspire.

Je veux aimer ta bouche, elle me dit la vérité.

Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas.

 J’aime! j’aime nos R.D.V. « vertuels ».

 Désormais, je nous conjugue seulement au présent.

L’Amour est plus fort que la Mort! Il est invincible.

©Emm(07/04/2009)

On est ivre…

« On ne peut pas penser quand on est amoureux.
On est trop occupé à brûler sa maison.

On ne garde aucune pensée pour soi.
On les envoie toutes vers l’être aimé.
Comme des colombes, comme des étoiles, comme des rivières.

Quand on est amoureux on est ivre.
Comme cet homme hier dans la rue.

Il avançait, étourdi de boisson.
La voix forte, le geste ample.
Il s’entretenait avec lui-même.

Il a soudain fouillé dans son manteau, en a sorti de l’argent
Qu’il a jeté par poignées sur la route.

Puis s’en est allé.
Dédaigneux de sa fortune. Délié de soi.
Dépris de tout royaume.

Oui l’on est un peu comme ça lorsqu’on est amoureux.
On vide ses poches, on perd son nom.

On découvre avec ravissement la certitude de n’être rien. « 

Christian Bobin

Bornes et limites

« Une fois qu’on a passé les bornes il n’y a plus de limites. » Alphonse Allais

Au couchant

nuit

Je me repose mais mon coeur veille. Salomon

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